Découvertes du mois d’octobre

Un beau mois d’octobre, avec de belles journées ensoleillées et la chaleur du soleil. Un anniversaire surprise, de belles promenades à 3, un w.e. en amoureux, des anniversaires, Halloween… mais aussi des découvertes !

Livre : Astérix et le Griffon

Une envie de retourner en enfance en voyant la couverture de ce nouvel album d’Astérix. Cet album emmène nos Gaulois favoris en terre proprement inconnue, dans le Grand Est enneigé des Sarmates, un peuple nomade où les femmes font la guerre pendant que les hommes s’occupent des enfants. Personnellement j’ai bien aimé retrouver les jeux de mots qui font l’identité de cette BD : les Scythes qui servent d’éclaireurs aux Romains, ne sont que des Scythes « de rencontre », César qui rencontre « pas mal de critiques sur les forums »…, les divers noms des personnages (Cékankondine, Maminona, Kalachnikova…) et croiser les traits de Michel Houellebecq dans le géographe nommé Terrinconus et de Charles Aznavour sur un bateau de pirates. On retrouve aussi des références relatives à la période du Covid-19 avec par exemple un Sarmate se nommant Klorokine ou encore un romain qui dit attendre avec hâte le déconfinement. Finalement, je trouve qu’ici Astérix s’efface peu à peu de l’histoire au profit des personnages secondaires. Ce n’est pas un album qui restera dans les mémoires mais j’étais ravie de retrouver mes amis les Gaulois.

Série : Squid Game

Avec mon mari nous n’avions pas prévu de regarder la série. Et puis mes collègues ont commencé à en parler, à en débattre, les médias aussi donc forcément notre curiosité a été piquée. Le principe de Squid Game est simple : Que seriez-vous prêts à faire pour 45 milliards de wons (environ 30 millions d’euros) ? Des personnes aux profils bien différents dont le seul point commun réside dans leur détresse financière se voient proposer de participer à des jeux pour enfants. Au bout de la sixième épreuve, le gagnant empochera tout. Mais attention : une fin tragique attend les perdants. Rien de nouveau sous le soleil, le survival dans un milieu de compétitions mortelles est un genre déjà connu (Battle Royale, Hunger Games, Saw, Alice in Borderland). Mais le scénario offre des raisons et une histoire aux six personnages principaux qui intrigue. Il y a les méchants, les gentils et puis finalement la frontière se brouille jusqu’au dénouement final. La série nous plonge dans un véritable enfer, quand les valeurs n’ont plus lieu d’être tant le désespoir et l’appât du gain sont intenses. Les visuels sont marquants, l’ultra-violence dérange, cela ne laisse pas indifférent. Squid Game est clairement une critique de la société capitaliste et des inégalités qu’elle produit. Gros point noir cependant, la série est assez prévisible malgré tout et l’intrigue parallèle qui voit un policier infiltrer les hommes masqués à la recherche de son frère n’a pour moi aucun intérêt. J’ai un peu de mal à comprendre un tel engouement, trop de petites choses ne collent pas, je préfère de loin un bon Battle Royale.

Film : Antoinette dans les Cévennes

Antoinette est une institutrice célibataire qui vit une relation clandestine avec le père d’une de ses élèves qui lui a promis de partir avec elle en vacances. Mais il lui annonce qu’il doit faire une randonnée dans les Cévennes avec sa femme et leur fils. Antoinette décide alors de le suivre sur le fameux chemin de Stevenson. Ce film charmant a valu à son interprète principale, Laure Calamy, le César de la meilleure actrice. Il faut dire qu’elle est pétillante, attachante, séduisante, drôle et émancipée. Le vrai duo du film est celui d’Antoinette et de Patrick, un âne au début très récalcitrant avec qui elle va faire le chemin. Le film dévoile les beaux paysages montagneux de la région du Midi et une épopée comique d’émancipation. Un film qui a su me charmer par sa simplicité et sa fraîcheur.

Trouvaille : Ochazuke

L’intérêt de travailler en centre ville est de pouvoir se faire des petits restos avec les collègues le midi et tester de nouvelles choses. Ochazuke est un plat très simple de la cuisine japonaise. Il est préparé en versant du thé vert sur un bol de riz. On peut ajouter au-dessus des umeboshi, du sésame, du saumon grillé, des morceaux de dorade, des œufs de morue ou du porphyra. Simple et efficace, mais vraiment parfait pour un midi. Le poisson chaud avec le thé est un délice.

Envie du moment : Spectacles

Avec mon mari, nous nous sommes offerts de nombreux spectacles (pour nos fêtes, anniversaires, pour le plaisir…) afin de célébrer le retour à la vie « normale », à la vie culturelle. Je peux vous dire que l’année 2022 va bien commencer avec déjà 3 spectacles réservés (2 à Tours et 1 à Paris). J’ai hâte de partager ces moments tous les 2, en amoureux.

Voilà pour ce mois d’octobre. J’espère que vous allez trouver des choses inspirantes. Je vous donne rdv fin novembre 😉

35e bougie…

35 ans, l’heure du bilan ! J’ai déjà l’impression d’être à l’aube de la quarantaine… Nooooon ! Je dois avouer qu’à 35 ans, ma vie ne ressemble pas totalement à ce que j’avais prévu. Mais finalement, qu’est-ce que j’avais vraiment prévu ?

Bon, c’est sûr que professionnellement, nous sommes très loin de ce que je pensais, étant donné que j’ai fais 5 ans d’études dans un domaine qui me passionne et que je pensais au moins qu’elles m’apporteraient quelque chose. J’ai aimé travailler dans des bibliothèques, universitaires ou patrimoniales, j’y ai fais de belles rencontres et j’ai eu de beaux projets. Je suis assez déçue de ne pas avoir réussi à obtenir un concours mais l’éternelle place de seconde aux concours ITRF ou le « non admis » avec 15 de moyenne, cela est vraiment usant moralement. Ma dernière expérience en bibliothèque me laissera pour toujours un goût amer mais avec le recul je suis fière de moi. Fière d’avoir tenu psychologiquement pendant 3 ans, de ne pas avoir lâché, d’avoir osé, d’avoir agi même si parfois j’étais à bout de forces physiquement et moralement. Aujourd’hui, je travaille dans un autre domaine, celui de l’administration pour une école de commerce. Ce n’est pas un travail passion, loin de là, mais j’ai su saisir l’opportunité d’obtenir un CDI me permettant ainsi d’avoir enfin de la stabilité, de ne pas courir après les CDD ou craindre de ne pas être renouvelée. Avec mon mari nous pouvons maintenant nous projeter notamment pour l’achat d’une maison. Je ne pense pas faire ce travail toute ma vie, pour moi cela reste une étape, mais pour le moment je m’y sens bien. L’équipe m’a accueilli à bras ouverts, j’aime passer du temps avec chacun dans une journée, je vais travailler à pied, je me sens sereine et cela est agréable.

Côté perso, je mesure vraiment ma chance d’avoir trouvé un mari idéal. Il n’y a pas de tabou dans notre couple, on peut aborder tous les sujets sans gêne. On parle énormément, on aime passer le plus de temps possible ensemble. Même si nous avons un bébé, nous pouvons aller au restaurant et avoir une discussion qui ne tourne pas uniquement autour de lui, nous avons toujours des choses à nous raconter, nous discutons projets (voyages, maison, bébé 2 ?, sorties…), nous redevenons parfois des enfants ensemble, nous parlons de nos doutes, nos peurs, nos craintes mais aussi de nos joies, envies et idées. Je ne pouvais vraiment pas rêver une meilleure relation. Nous sommes sur la même longueur d’onde, nous aimons découvrir de nouvelles choses, curieux de tout ce que la vie propose, nous avons les mêmes valeurs. Et puis il m’aide énormément au quotidien, que cela soit pour le ménage, la cuisine, le bricolage, le repassage… il met la main à la pâte. Et évidemment, c’est un papa fantastique. Je n’étais vraiment pas certaine de pouvoir rencontrer un jour LA bonne personne. Je me disais que finalement j’allais rencontrer quelqu’un de sympa, pour qui j’allais avoir des sentiments mais pas ce petit truc en plus. Et finalement si, je l’ai trouvé. Je peux donc dire que cela va au delà de mes espérances et que je suis plutôt gâtée de ce coté là.

Un autre beau cadeau de la vie en 2020, être maman d’un petit loulou plein de vie. J’avais envie d’avoir un enfant mais je n’étais pas certaine justement de rencontrer la bonne personne ou même que cela soit possible. J’ai des amies qui sont passées par tellement de difficultés (PMA, endométriose, FIV…) que j’avais un peu peur qu’on m’annonce une mauvaise nouvelle. Et pour le coup nous avons eu beaucoup de chance car notre fils est arrivé très vite et j’ai eu une grossesse en or. Le seul petit bémol de ces 9 mois : des nausées pendant 1 mois. Vraiment rien de plus. J’ai vécu ma vie normalement, en faisant le minimum d’examens médicaux, en continuant à conduire, sortir, je n’étais pas plus fatiguée que ça. Et notre mini nous est arrivé avec 2 semaines et demi d’avance, là encore tranquillement. Du coup le destin, qui est plutôt joueur, me réserve certainement l’inverse s’il y a un bébé 2 ! :p Être maman n’est pas toujours de tout repos mais c’est aussi une aventure merveilleuse. Cela procure vraiment des petits plaisirs et des bonheurs simples. Une vague d’amour grandeur XXL.

Autre constat, j’ai la chance d’être très bien entourée (en dehors de mon mari et de mon fils) par ma famille (parents, grands-parents, tante, cousins…) et nos amis. Je suis vraiment chanceuse d’avoir toujours mes grands-parents en vie (papy et mamie coté maternel et mamie coté paternel) et en bonne forme. C’est un bonheur immense de les voir partager des moments avec mon fils. C’est très important pour moi qu’ils puissent se connaître. Malgré le covid, nous avons pu nous voir assez souvent depuis sa naissance. J’immortalise tous ces moments en prenant des photos, pour laisser une trace à mon fils car je sais bien qu’ils ne sont malheureusement pas immortels. J’aime l’entendre les appeler « grand’ma, grand’pa », c’est tellement mignon. Je ne vais pas m’étendre sur mes parents mais ils sont géniaux, tout simplement 😉 Et enfin mes/nos amis. Ils sont très différents, nous apportant tous quelque chose selon leur personnalité. Maintenant, c’est un plaisir de les voir avec leurs enfants aussi et de les voir jouer avec notre fils, grandir ensemble. Il y a eu de grosses déceptions ces dernières années et comme les amis sont un peu la famille que l’on a choisi, ce n’est pas toujours simple à vivre. Le covid a renforcé des liens ou au contraire en a défait certains. J’ai tendance à m’accrocher un peu trop au passé ou aux bons souvenirs mais je me rend bien compte que je garde 2-3 amitiés sans vraiment savoir pourquoi et je sais au fond de moi qu’elles vont s’éteindre à un moment ou à un autre. On se voit rapidement pour un anniversaire, une soirée, on s’invite plus par habitude que par envie, on se voit 3 fois dans l’année, on ose pas être le premier à dire « au revoir ». Dans ma tête j’ai enfin réussi à faire mon deuil, une grande étape pour moi, je n’attends plus rien et j’ai arrêté de proposer de nous réunir. Je n’ai pas de temps à perdre. Mais en parallèle, j’ai/ nous avons gagné de nouvelles amitiés lumineuses et bienveillantes depuis environ 2 ans, un bonheur de côtoyer ces personnes, un vent de fraîcheur.

Niveau projets, en ce moment nous sommes sur celui de l’achat d’une maison. A peine le temps de voir une annonce, de téléphoner, de prendre un rdv pour visiter que hop, la maison est vendue ! Cela devient vraiment très pénible ! Nous espérons vraiment avoir bientôt notre chez nous. J’ai envie de l’aménager, de regarder les catalogues de peintures/meubles/carrelages… (bon j’avoue, je le fais déjà avec des amies qui viennent d’acheter et qui demandent des avis, mais ce n’est pas la même chose !!), recevoir du monde, cocooner en famille… c’est effectivement quelque chose que je pensais concrétiser avant mes 35 ans. Et pour aller avec la maison, le fidèle compagnon de l’homme : un chien. J’ai grandi avec des chiens et mon mari qui n’a jamais eu cette chance sait depuis de nombreuses années la race qu’il souhaite donc je pense que cela fera sans doute l’objet d’un cadeau d’ici quelques temps.

Je pensais aussi qu’à 35 ans j’aurais fais le tour du monde, bon peut-être pas le monde en entier, mais une bonne partie. J’ai bien voyagé, je ne vais pas me plaindre, avec mes parents quand j’étais jeune, avec des amies par la suite et maintenant avec mon mari. Je sais que mes yeux s’illuminent quand les gens parlent de leurs voyages. J’aime découvrir de nouveaux endroits, d’autres cultures, d’autres façons de vivre, d’autres horizons. Le monde est si beau donc il faut aller à sa découverte. J’ai hâte aussi de transmettre cette passion à mon fils, cette ouverture sur l’autre.

Je pensais également publier un livre, de nouvelles ou un roman, je ne sais pas. J’ai écris pas mal de textes, cela fait un moment que je n’ai pas pris le temps de le faire d’ailleurs. J’ai commencé 100 histoires et je n’en ai terminé aucune. De la pure fiction ou au contraire des histoires se basant sur des faits réels. J’ai commencé un livre pour mon fils (texte + illustrations) que je n’ai pas terminé malgré les demandes de mon mari. Je suis bien tentée aussi par faire un livre photos, j’ai des tonnes d’idées. Je me vois bien d’ici quelques années avoir un petit espace « studio » chez moi pour prendre des photos de mes proches, faire des séances photos pour le plaisir.

Voilà pour le plus important. Mais si je fais un bilan en prenant en compte les années précédentes, il y a énormément de choses que je peux rayer de ma liste (je ne vais pas remonter aussi loin que « avoir mon bac », « avoir mon permis de conduire », il ne faut pas exagérer !).

  • Faire un beau mariage et voyage de noces : hoooo oui, plus que validé !
  • Aller voir le Machu Picchu : un rêve devenu réalité
  • Me faire tatouer : missions accomplie !
  • Faire un roadtrip : déjà 3 fois avec mon mari (Sicile, Irlande et Pérou)
  • Participer à de grands événements : alors oui depuis un moment (festival de Cannes, concerts, vernissages, avant-premières, festivals, Jurée de cinéma, fête du citron à Menton, salons, manifestations sportives, Armada de Rouen, Nuit blanche à Paris…) mais j’avoue qu’il manque encore la fête des lumières à Lyon, le Festival international de Cerf-Volant de Dieppe et qu’avec mon mari nous espérons avoir des places pour les JO se déroulant à Paris en 2024 (bon ça, je ne pouvais pas le réaliser avant mes 35 ans ! ).
  • Aller à tous les concerts de MF : yes, j’ai déjà mes billets pour 2023 !
  • Voir les gens que j’aime autant que possible : J’essaye, et même si ce n’est jamais assez à mon goût c’est pas mal du tout
  • Faire un shooting photo : J’ai eu la chance d’en faire un pendant ma grossesse et ensuite avec mon mari et mon fils

Mais finalement, rien ne sert de tirer des plans sur la comète, car au final, c’est la vie qui nous emmène là où elle avait prévu de nous emmener. Espérons juste qu’elle me réserve encore de belles surprises et de jolies rencontres. En attendant, je vais essayer de la croquer à pleines dents pour ne pas avoir de regrets.

Découvertes du mois de septembre

Septembre, mais où es-tu ? La rentrée, les brocantes, les W.E avec les amis, un mariage, mon anniversaire, les soirées pour les étudiants à mon boulot, un W.E en famille à l’Ile de Ré… vous imaginez donc que je n’ai pas eu tellement le temps de multiplier les découvertes. Voici quand même quelques idées.

Livre : La femme-écrevisse

Il y a plusieurs mois avec mon mari, nous sommes tombés sur une émission littéraire et la présentation de ce livre a titillé ma curiosité. L’auteure raconte l’histoire d’une gravure, La femme-écrevisse, que Rembrandt aurait réalisé au milieu du 17ème siècle, représentant le bas d’une femme avec la tête du crustacé. Le roman présente trois univers à trois dates différentes : le milieu du 17ème siècle avec Margot qui rejoint la maison du Peintre sous l’œil d’un tableau intriguant, la fameuse femme-écrevisse ; les années 1920 (l’époque de la fin de la République de Weimar et la montée du nazisme) avec Ferdinand dont la famille a son destin lié à l’histoire mais aussi à Rembrandt et la fin du XXème siècle où Lucie et Grégoire découvrent La femme-écrevisse au Louvre. Les différents personnages ont en commun leur fascination pour ce tableau et leur passion jusqu’à en perdre totalement la raison ! Le roman décrit la folie destructrice en y glissant du fantastique. L’auteure est la Directrice de la revue culturelle Transfuge, et transmet son amour de l’art, ses connaissances et ses références mais de manière simple, légère, sans prise de tête. Un roman très bien ficelé où l’imaginaire et le fantastique côtoient le roman historique et le récit moderne. Une belle découverte.

Série : Modern Family

Mes collègues étant totalement fans de cette série, j’ai donc proposé à mon mari d’y jeter un œil. Nous adorons ! A travers le quotidien de trois couples, la série offre une vision plurielle de la famille et aborde des thèmes bien connus de tous avec beaucoup d’humour. Un excellent divertissement avec des personnages attachants. Les épisodes courts permettent vraiment d’en regarder plusieurs à la fois, nous en sommes déjà à la 5e saison et pour le moment, nous ne sommes pas lassés du tout.

Film : OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire

Nous sommes allés au cinéma pour la sortie du film. Un avis partagé pour ma part. On retrouve tout ce qui fait l’originalité du personnage d’OSS 117 et le duo composé avec Pierre Niney fonctionne plutôt bien. Mais j’ai trouvé l’humour trop lourdingue et très répétitif. L’humour est très politiquement incorrect ce qui ne me dérange pas mais il faut quand même le manier avec un minimum de finesse et la surenchère permanente est usante. Le film est également plus long que les 2 précédents et cela se ressent. N’en reste pas moins un très bon jeu de Jean Dujardin et Pierre Niney.

Trouvaille : Perles de vinaigre

Je ne connaissais pas et franchement, cela relève vraiment la saveur du plat. Normalement elles sont spécialement conçues pour les huîtres mais je n’aime pas ça. On peut les utiliser dans des salades, sur des toasts, avec les tomates/mozza (miam !), poissons… Elles éclatent en bouche et libèrent les saveurs du vinaigre.

Envie du moment : Restaurants

J’ai envie de tester de « nouveaux » (pour moi ou vraiment des nouveaux !) restaurants dans le coin. Papilles en Herbes (89 Av. de Saint-Mesmin) propose une carte qui change régulièrement et qui me parle bien. Des amis nous ont recommandé Le Galavar (41 place du Châtelet) qui propose une cuisine typique de brunch avec des formules sucrées/salées et qui permet surtout de manger jusqu’à 15h en ville le samedi et dimanche. Je suis aussi bien attirée par le restaurant Chez Jean Léon (2 place du Châtelet) mais pas pour les formules du midi, pour la proposition des tapas le soir dans des petites cassolettes. On a aussi envie de tester avec mon mari Mei (80 Rue Vieille Levée) qui est un restaurant asiatique qui propose apparemment une cuisine fine et travaillée. Enfin, je passe souvent avec les collègues devant Paul & Juliette (233 Rue de Bourgogne), pour un repas en amoureux, cela semble bien plaisant. De bons petits restos en perspective !

J’espère que des idées vont venir titiller votre curiosité 😉

Recherche maison

Avec mon mari nous souhaitons acheter une maison depuis un moment mais ayant changé tous les 2 de travail il y a moins d’un an, nous devions revoir les banques pour une estimation de notre enveloppe budgétaire. Maintenant que c’est chose faite, il ne reste plus qu’à trouver. Nous avons commencé… par le commencement ! C’est-à-dire établir le profil type du bien que nous voulons (nombre de chambres, taille minimum, taille du terrain, style de la maison, proche des commodités ou pas, zone géographique, mitoyen ou pas…). Il y a des critères sur lesquels nous pouvons revenir, en revanche nous souhaitons vraiment avoir une belle pièce de vie (plus grande que la nôtre qui est actuellement de 27m2) afin de pouvoir enfin recevoir du monde, un beau jardin et idéalement 4 chambres (celle de Madame et Monsieur, celle de bébé, celle pour les amis/famille de passage et une modifiable en bureau/bibliothèque/bébé 2 ?). Nous ne sommes pas contre visiter des maisons avec 3 chambres mais il faut par exemple avoir la possibilité d’aménager un grenier pour y faire 1 ou 2 chambres en plus. Comme il s’agit d’un premier achat, nous savons que nous n’allons pas réussir à réunir tous nos critères mais nous avons un ordre de priorité. Pour le type de maison, nous aimons autant l’ancien que le récent, ce qui semble perturber les agents immobiliers. Par rapport à la localisation, nous ne sommes pas contre nous éloigner du centre. J’ai eu un peu de mal avec cette idée au départ mais finalement, en en discutant pas mal avec mon mari et nos proches, nous savons que nous irons toujours en ville pour profiter de l’offre culturelle, des restaurants… car nous bougeons sans difficulté pour du loisir depuis toujours, c’est dans notre mode de vie, notre curiosité est trop grande. Finalement, beaucoup veulent habiter Orléans centre mais n’y font rien à part dormir et faire les courses. Je me suis rendue compte de cela en parlant avec plusieurs couples d’amis qui se sont également un peu éloignés pour avoir plus d’espace et qui profitent toujours autant de la vie citadine et peut-être même encore plus maintenant. Avoir la possibilité de faire facilement quelques kilomètres (vélos, voiture…) pour aller voir un spectacle, participer à un événement, aller au musée… ou être chez soi à cocooner dans un espace spacieux et bien aménagé, c’est finalement un très bon compromis. Nous regardons donc les maisons sur Orléans mais aussi dans un périmètre de 15-20 mins. Nous aurions aimé rester dans notre quartier, nous sommes vraiment du bon côté pour toutes les sorties dans les parcs (jardin des plantes, Parc du Moins Roux, parc floral, île Charlemagne, moulins du Loiret…) et c’est un plaisir de pouvoir se rendre rapidement sur les bords de Loire pour se promener au calme. Il y a aussi les petits commerces à côté, le marché, la maison médicale… mais nous ne sommes pas fans des écoles notamment du collège. Donc à voir, nous nous renseignons sur les écoles dans les villes où nous allons visiter. Pour le moment, pas mal de visites, une maison qui nous a filé entre les doigts et beaucoup de déception. Si vous connaissez un peu, nous avons visité à Orléans La Madeleine, Orléans Saint-Marc, Orléans Saint-Marceau, Saint-Jean-le-Blanc, Olivet, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, La Chapelle-Saint-Mesmin, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin, Ingré et Chaingy. Il y a des communes où nous ne voulons pas aller donc pour l’instant, nous ne regardons pas du tout. Nous avons aussi la chance d’avoir des amis dans le métier et ma maman qui est à l’urbanisme donc nous sommes plutôt bien entourés si nous avons des questions pour des travaux ou une contre-visite à faire. Je n’ai pas trop envie d’avoir de grosses mauvaises surprises. J’aurais aimé faire noël dans notre nouveau chez nous, recevoir enfin ma famille, mes grands-parents à la maison, les bichonner, mais cela sera pour une autre fois. Nous aurons peut-être une chouette maison pour le retour des beaux jours en 2022, pour faire Pâques dans le jardin et recevoir nos amis qui depuis des années nous invitent à des barbecues/repas/soirées chez eux ! Vous l’aurez compris, nous aimons les soirées tranquilles à cocooner en amoureux (ou avec bébé) mais aussi recevoir, partager, échanger, faire plaisir et faire la fête !

Affaire à suivre…

Création sac en cuir

L’an dernier, pour nos 2 ans de mariage, mon mari m’a offert un atelier pour créer mon propre sac en cuir sur Paris. Avec la crise sanitaire, je n’ai cessé de repousser la date pour finalement y aller samedi 4 septembre. Il est alors 14h quand je pousse la porte de l’atelier situé dans le 14e arrondissement et que je rencontre Sophie qui est là pour me guider dans la confection de mon futur sac. Avec moi une femme de 50 ans environ passionnée par les sacs à main, 2 jeunes filles qui ont reçu ce cadeau pour leur confirmation et une jeune femme de 30 ans qui adore les ateliers DIY. L’atelier est joliment décoré, il est propice à la créativité. Nous devons choisir un modèle, nous avons le choix entre un sac seau, une pochette ou une sorte de sac cabas. J’avais déjà en tête de faire la pochette et je suis restée sur mon idée bien que les tissus pour le sac cabas soient vraiment très sympas. Le plus difficile : choisir les couleurs et les textures. Après une grosse hésitation, j’ai décidé de faire un sac pour l’hiver et j’ai choisi d’utiliser un cuir noir que j’ai assorti avec une pièce avant rouge vernie et des pièces de côtés or. Pour les fils j’ai choisi du bleu et du rouge. La première étape c’est l’assemblage. Je coupe, je gratte, je colle puis je regratte et recolle… Ensuite la couture, à la main svp, pas facile dans le cuir ! Il faut aussi trouer les chutes de cuir puis coudre les côtés du sac. On a aussi utilisé la technique du point sellier pour coudre qui est employée dans les ateliers Hermès. Enfin, ultime action, le choix du fermoir et de la chaîne. Petite surprise à la fin, Sophie nous offre un petit carré de soie à assortir ou non avec le sac.

Honnêtement je ne savais pas trop à quoi m’attendre et je suis sortie de l’atelier fière de moi. J’avais un peu peur qu’un atelier de 4h soit trop long, de ne pas réussir à découper droit, bien coller, coudre… et finalement les choses se sont faites simplement, dans la bonne humeur et la concentration. Je n’ai pas vu le temps passer. C’est le genre d’atelier qui donne envie d’y retourner et de refaire plusieurs sacs, surtout que les matériaux donnent vraiment envie ! Et puis j’avoue que ce petit moment rien qu’à moi était bien plaisant. Le sac n’est pas parfait mais ces petites imperfections viennent de moi donc cela le rend encore plus unique. Sinon j’en ai profité pour faire un tour dans le quartier, j’ai trouvé une librairie jeunesse magique donc je suis ressortie avec 4 livres pour mon loulou, j’ai bu un excellent bubble tea et j’ai flâné dans les rues en prenant le soleil. J’ai aussi commencé un livre bien sympa dans le train. Bref une très belle journée 100% détente et girly !

Mon sac !

Découvertes des mois de juillet et août

Jamais très présente sur les réseaux en été, je préfère profiter du beau temps et des proches, je vous propose donc ma sélection pour les mois de juillet et août. Bonne lecture 😉

Livre : La Panthère des neiges

Mon meilleur ami m’a recommandé ce livre lors de sa sortie en 2019 et de son prix Renaudot. J’ai donc décidé de me laisser tenter cet été. Ici nous avons clairement un éloge de la patience et de l’immobilité. En effet, en 2018, l’écrivain se voit proposer par le photographe animalier Vincent Munier d’aller observer la panthère des neiges aux confins du Tibet. J’ai trouvé qu’on était trop dans l’attente et pas assez dans l’aventure. Pour moi il manque l’aspect cœur qui bat en attendant, excitation de voir l’animal… cela reste trop platonique à mon gout, même la description des superbes paysages. L’écriture est très belle, les réflexions philosophiques, spirituelles et politiques très intéressantes mais je n’étais pas venue chercher cela dans ce livre. Il me manque clairement quelque chose pour me faire vibrer.

Série : You

Pour être honnête, je n’avais pas du tout envie de voir cette série quand mon mari m’en a parlé. Et finalement, nous avons enchainé les 2 saisons, comme quoi, il n’y a que les idiots pour ne pas changer d’avis et tenter l’aventure 😉 L’histoire semble assez banale : Joseph est un libraire passionné de livres anciens, qui tombe sous le charme de Guinevere Beck, étudiante en littérature. Il décide alors de tout faire pour lui montrer qu’il est l’homme de sa vie, quitte à bousculer le cours de sa vie et essayer d’en prendre le contrôle. On découvre rapidement le vrai visage de Joseph, un prédateur qui repère soigneusement ses proies, prêt à tout pour les posséder, même tuer. On suit ses pensées tordues, en voix hors champ. You joue perpétuellement sur deux tableaux : on critique le comportement de Joseph (c’est tout de même un psychopathe harceleur sociopathe et tueur !) mais en même temps on s’attache à lui et à son coté romantique. Il y a indéniablement du Dexter dans cette série. Autant je n’avais pas trop accroché pour Dexter, autant là, je ne sais pas pourquoi j’ai beaucoup aimé. La série dénonce notre dépendance vis-à-vis des réseaux sociaux et met l’accent sur l’image que nous renvoyons sur internet et la personne que nous sommes réellement. Nous attendons la saison 3 annoncée 😉

Film : Blackbird

Dans ce film, on suit l’histoire d’une mère de famille atteinte d’une maladie neurodégénérative qui réunit tous ses proches le temps d’un week-end avant de mettre fin à ses jours avec leur consentement. L’histoire n’est pas nouvelle mais le réalisateur réunit devant sa caméra de très beaux comédiens (Susan Sarandon, Kate Winslet, Mia Wasikowska, Sam Neill…). Entre scènes de promenades, disputes et réconciliations, faux repas de Noël, retrouvailles et adieux, ce film est tout simplement une ode à la famille. Il explore avec minutie la douloureuse question de l’euthanasie sans trop appuyer sur l’aspect mélo. Sans être larmoyant, le film décrit le choix d’une femme de s’en aller le jour où elle sera entourée par tous les siens. Elle a parfaitement conscience qu’il n’y a pas de guérison possible pour la maladie dont elle souffre et que son état ne fera qu’empirer et elle tient à donner la meilleure image d’elle à ses proches pour le dernier week-end de sa vie. Un film tendre, drôle et émouvant.

Trouvaille : IRHT

Un soir, un sms d’une très bonne amie avec une jolie trouvaille, un lien pour écrire des mots avec des enluminures. Je peux vous dire que j’en ai écris des mots ! Et j’adore essayer avec nos prénoms. Une très chouette découverte : http://pictor.irht.cnrs.fr/fr

Julie

Envie du moment : Atelier la Patine

Il y a 2 ans, pour nos noces de cuir, mon mari m’a offert un atelier pour confectionner mon propre sac en cuir sur Paris. Avec la crise sanitaire, j’ai repoussé plusieurs fois la date et là enfin, j’y vais le premier W.E de septembre. Un moment rien que pour moi ! Le plus difficile va être de me décider sur la forme du modèle et les couleurs du cuir, nous pouvons vraiment tout personnaliser. Je suis déjà en pleine réflexion !

Les 3 modèles disponibles à la personnalisation

Voilà pour cet été. En regardant notamment la rubrique séries/films, je me rends compte que je regarde vraiment tous les styles/genres et qu’il y a souvent des années lumière entre eux. Je suis un peu plus dans ma zone de confort avec les livres mais j’essaye justement de m’ouvrir de plus en plus à d’autres univers et auteurs. J’espère que vous allez piocher quelques idées. Rendez-vous fin septembre pour la prochaine sélection !

Ma sélection jeunesse épisode 2

Bébé a bien grandi, il a déjà 1 an et demi, et oui, déjà… ses lectures ont changé, d’où l’envie de vous faire une nouvelle petite sélection. Evidemment il est toujours amateur des livres à manipuler et faisant de la musique. Il y a des classiques dans notre famille qu’il faut regarder ou écouter tous les jours 😉

Le livre qui dit non !

Mon fils adore ce livre, pourtant il y a très peu de textes, je pense qu’il aime surtout l’intonation et la mise en scène que nous faisons avec mon mari quand nous lui lisons. Nous avons également le livre en colère et le livre qui a peur mais il en existe d’autres. Une série qui parle simplement des diverses émotions et qui permet de les aborder de manière ludique.

Où est passé saucisse ?

Au moment d’aller se coucher, la sorcière cherche Saucisse. Mais qui est Saucisse ? Mon fils cherche avec nous dans l’image si Saucisse ne se cache pas dans le salon avec le chat ou dans la cuisine avec le crapaud ou encore dans le grenier avec le hibou. Sans hésitation ses pages préférées sont celles où la sorcière pleure (j’ai un certain talent pour l’imiter qui l’amuse beaucoup !) et la page du  » sssssssssss » que je vous laisse découvrir.


Anton est magicien

Pour le coup je connais seulement le résumé de l’histoire, c’est un livre que notre fils adore lire chez la nounou. Il faut visiblement l’ouvrir au moins une fois par jour !


La moto de Marco

Notre fils est toujours fan des motos, dès que nous allons chez mes parents, il réclame d’aller dans le garage pour monter sur la moto de son papy et cela… plusieurs fois par jour ! Du coup vous pensez bien qu’il adore ce petit livre ! Nous en avons plusieurs de la série: l’ambulance de Maxence, le scooter de Walter, l’avion de chasse d’Elias, le vélo de Mattéo... mais celui-ci reste de loin son préféré.

Je mangerais bien un enfant

Un livre plein d’humour avec un graphisme sympa. Notre fils ne comprend absolument pas les subtilités de l’histoire et encore moins le second degré mais il aime bien me le réclamer en fin de journée, quand je viens de le récupérer chez la nounou, qu’il est un peu fatigué et que nous allons dans sa chambre pour lire un peu.

10 petits M…

Un livre personnalisé avec le prénom de notre fils pour apprendre à compter. Bon pour le moment, nous regardons seulement les images et nous lisons l’histoire. Il part ainsi à la rencontre de mini versions de lui-même cherchant un trésor, rencontrant des extraterrestres, fuyant les dinosaures, parcourant les fonds marins… vraiment chouette !

10 Little Yous in Giftwrap

Un bisou pour…

Un petit livre tout simple avec un un petit poussin qui embrasse tour à tour d’autres animaux. Plus il fait de bisous, plus il prend de la place au fil des pages. Forcément, l’amour, ça fait grandir ! Mon fils adore embrasser toutes les pages !

Un bébé au courrier

Un livre plein d’humour, tout doux et joliment illustré. Ici, un petit pingouin postier doit couver l’oeuf de sa maman partie pêcher. Mais il préfère effectuer sa tournée de courrier… Les adresses postales sont amusantes pour les adultes. Une jolie histoire pour aborder l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite soeur.

Devine combien je t’aime

Un album plein de tendresse qui rappelle l’importance et la beauté des mots « je t’aime ». Les illustrations pastels sont douces et charmantes à regarder. Un classique qui fonctionne vraiment bien.

Nous essayons de lui faire découvrir plusieurs styles et graphismes donc il y a des choses très différentes. Je n’aime pas tout mais l’important est que cela puisse lui plaire et soit adapté à son envie du moment. J’espère que cela va vous donner envie d’aller feuilleter certains ouvrages 😉

74ème festival de Cannes

C’est l’été… et c’est le festival de Cannes ! Et oui, cette année, le festival se tient du 6 au 17 juillet, les juillettistes vont donc croiser les festivaliers sur la Croisette. Je dois avouer que je garde forcément en mémoire la 70e édition en 2017. Mon mari m’a fais la surprise de m’y emmener, un rêve s’est alors réalisé et avec la chance qu’il a, sans le savoir, le président du jury était Pedro Almodóvar que j’admire énormément. Mais cette année, mon côté fan est très fortement titillé avec la présence de Mylène Farmer dans le jury. Cela semble tellement improbable, elle qui n’aime pas être exposée, la voilà sous les feux des projecteurs. En tant que fan qui se respecte (même si je déteste ce mot qui, je trouve, semble toujours péjoratif dans la bouche des gens) je connais évidemment son amour pour le 7e art. On peut dire que grâce à elle, j’ai visionné de vieux films dont je ne connaissais même pas l’existence à l’époque comme La Fille de Ryan de David Lean, L’important c’est d’aimer d’Andrzej Zulawski, Stalker d’Andreï Tarkovski, La Prison de Ingmar Bergman… et j’en passe. Évidemment je n’ai pas tout aimé ni apprécié mais j’ai fais de belles découvertes qui m’ont parfois amené vers d’autres films, d’autres artistes. Son amitié avec le cinéaste David Lynch m’a fais regarder la plupart de ses films (et je peux vous dire que Mulholland Drive à 15 ans, je n’ai pas tout compris !). Bref, j’ai bizarrement une envie folle d’être à Cannes en ce moment 😉

Concernant la programmation officielle, le film Annette m’intrigue terriblement (et pourtant, je déteste les comédies musicales et je suis loin d’être fan de Marion Cotillard) et je pense traîner mon mari dans les salles obscures dans les prochains jours pour aller le voir. Forcément les cinéastes qui ne sont plus à présenter, Paul Verhoeven, Sean Penn, Jacques Audiard, Wes Anderson et François Ozon peuvent proposer de très bons films mais je suis susceptible d’être plus facilement déçue que par un cinéaste créant la surprise. J’attends donc la petite pépite inattendue. La bande-annonce de Titane annonce pour ce deuxième film de la cinéaste Julia Ducournau encore quelque chose qui va secouer ! Je me souviens de son film Grave mettant en scène une étudiante en école vétérinaire se découvrant un penchant pour la chair humaine. A surveiller, surtout que ce n’est normalement pas trop le genre du festival. J’ai également entendu de très bonnes critiques sur le film La fracture de Catherine Corsini qui a été acclamé plus de 15 mins après la diffusion. Une amie se trouvant dans la salle à Cannes m’a confirmé avoir pris une claque.

Du coup je me suis dis « tiens, j’ai vue combien des films ayant reçu la palme d’or ? ». De 1999 à 2019 j’ai vue toutes les palmes sauf en 2007 4 mois, 3 semaines, 2 jours de Cristian Mungiu. Ensuite un gros vide, je remonte à 1994 avec Pulp Fiction, 1993 avec La leçon de piano, nouveau gros trou pour arriver à 1987 avec Sous le soleil de Satan, puis après en 1984 avec Paris, Texas, bien après en 1979 avec Apocalypse Now, en 1976 avec Taxi Driver, en 1974 avec Conversation secrète, encore plus loin 1966 avec Un homme et une femme, 1964 avec Les Parapluies de Cherbourg, 1963 avec Le Guépard… et après je l’avoue, aucune palme jusqu’en 1939. Finalement, il reste encore beaucoup de films à voir ! C’est très amusant d’ailleurs de voir l’évolution des genres et le changement des mentalités aussi dans le choix des films sélectionnés. Je parle ici uniquement des palmes d’or mais le constat se fait également dans les autres catégories (un certain regard, hors compétition, courts-métrages…).

En bref, Cannes ne cessera jamais de me faire rêver. J’ai hâte de pouvoir retourner dans les salles obscures et découvrir certains films de cette belle édition 2021.

Découvertes du mois de juin

Un mois très agité (dans le bon sens du terme) qui est passé à vive allure. Nouveau travail pour moi donc nouveau rythme pour la famille, nouvelle organisation… mais aussi fête des pères à organiser, aide au marché des potiers, rencontre de bébés, belles promenades et beaux moments de complicité. Mais j’ai pris le temps de vous faire ma sélection du mois :

Livre : Les enfants sont rois

L’histoire est simple : Mélanie Claux fait de ses deux jeunes enfants des stars sur YouTube jusqu’au jour où sa fillette est enlevée. Il s’agit d’un roman polar traitant des dérives des réseaux sociaux, d’une époque où l’on ne vit que pour être vu. Ici tout s’expose et se vend, même la vie de famille. Les enfants sont surexposés, ils reçoivent des montagnes de cadeaux et passent les W.E dans les parcs d’attractions, sans aucune intimité. On peut alors se poser les questions suivantes : la société sait-elle protéger les enfants ? quels adultes deviendront-ils ? Dans ce livre, nous suivons également deux femmes que tout oppose : Mélanie fascinée par la télé-réalité et Clara qui travaille à la brigade criminelle de Paris en tant que procédurière. On découvre la personnalité et le passé des deux femmes avec des descriptions un brin caricaturales mais cela fonctionne. On sent venir la résolution du kidnapping plusieurs pages avant mais finalement pour moi ce n’est pas le sujet principal du livre. L’écriture est simple, fluide, directe. Ce livre n’est pas mon préféré de l’auteure d’un point de vue de l’écriture mais j’ai été happée dès les premières pages.

Série : Chernobyl

J’avais envie de voir cette série, et puis non, et puis oui, finalement nous nous sommes lancés avec mon mari et nous n’avons pas regretté. En seulement cinq épisodes, cette série relate l’avant, le pendant et l’après explosion de l’usine en se penchant aussi bien sur la question humaine, écologique, politique, militaire et judiciaire. La série pointe du doigt les stratégies politiques et administratives qui ont provoqué la mort de milliers de personnes et ose évoquer la chaîne de responsabilité, les mensonges d’État, le déni, la panique… d’une manière glaçante. On ne peut s’empêcher de transposer cet événement à l’heure actuelle et de s’interroger. La série mélange fiction et documentaire avec brio. Par exemple le personnage d’Ilana Khomyuk, une physicienne nucléaire biélorusse a été créée « pour représenter et honorer » les dizaines de scientifiques qui ont contribué aux opérations qui ont suivi l’explosion, explique un montage en conclusion de la série. Une série qui marque les esprits et qui rend honneur aux hommes et femmes sacrifiés pour contenir les conséquences du drame, mettant ainsi en lumière ce qui se passe quand les autorités choisissent d’ignorer la vérité.

Film : I Care a Lot

Marla est une tutrice réputée spécialisée auprès de gens âgés et surtout très riches, qu’elle dépouille allègrement sans que leur famille ne puisse rien y faire. Avec sa petite amie Fran, elle mène donc une vie de luxe jusqu’à ce qu’un grain de sable ne vienne enrayer leur petite entreprise fructueuse. Voilà pour l’histoire qui promet un régal d’immoralité. Pourtant, le film est divertissant mais un brin décevant. Je trouve que le réalisateur ne pousse pas au maximum les curseurs de la férocité. J’ai peut être trop en tête le rôle de l’actrice principale dans le film Gone Girl où elle est au sommet du machiavélisme. Le film présente cependant un bel équilibre entre la comédie et le thriller avec plusieurs éléments comique mais reste pour ma part un peu trop lisse et simplet dans son scénario.

Trouvaille : Cotton Bird

Un très beau site que j’avais déjà repéré au moment de la naissance de notre fils. Nous avions hésité à commander nos faire-part dessus. Et là j’ai craqué pour la fête des pères, j’ai commandé une affiche reprenant les informations clés de la naissance de notre fils. Je peux vous dire que j’ai regardé pendant plusieurs jours, n’arrivant pas à me décider sur le dessin, tellement de choix différents et ils sont tous splendides. J’ai finalement opté pour celui en photo et je l’ai personnalisé. Il est dans notre chambre, j’adore ! Vous allez vous dire que je me suis un peu servie de la fête des pères pour me faire ce cadeau, peut-être un peu mais rassurez-vous, mon mari a également eu un shooting photos père/fils en studio rien que pour lui 😉 Voici le lien du site : https://www.cottonbird.fr, attention, vous allez craquer !

Envie du moment :

Une envie simple et qui pour le coup va se réaliser en fin de semaine : faire la fête ! Et oui, vendredi midi je pars pour 3 jours d’evjf à la Rochelle et je pense que cela va faire un bien fou ! Déjà le planning est vraiment sympa : restos, shooting photo, balade et apéro sur un catamaran, escape game, défis dans la ville, petit dej’ sur la plage… et je pense que nous allons bien nous amuser. Forcément j’ai un petit pincement au cœur de laisser mes 2 hommes à la maison, mais Monsieur aura également droit à ses 3 jours de détente en août lors de l’evg du futur marié 😉

Voilà pour ce mois de juin ! Je pense être un peu moins présente sur la toile et donc moins régulière dans la publication de mes articles. Les beaux jours revenant, pas tellement envie d’être collée sur mon écran et je préfère consacrer mes soirées à mes hommes 😉

Découvertes du mois de mai

Un mois de mai avec de belles découvertes, le choix a été difficile à faire. Je vous laisse découvrir tout cela, bonne lecture :

Livre : La Cantine de minuit

Un manga qui m’a interpellé sur le blog d’un ami et qui m’a été offert par celui-ci (Merci !). Un manga que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire mais… qui donne faim ! Une fois la lecture terminée, j’avais envie de tester plusieurs recettes. Ce manga porte bien son nom : un homme, dont on n’apprendra pas grand-chose, ouvre son restaurant entre minuit et sept heures du matin. Les chapitres sont courts, on découvre des personnages qui, dans l’intimité de la nuit et au gré des plats, se confient et sympathisent. On retrouve la notion de partage au sens large. Les histoires prennent des tours parfois surprenants, parfois émouvants, on croque la vie des clients avec plaisir. Le dessin est simple, humble, l’important est finalement la rencontre entre les individus. Ce manga donne envie d’aller s’assoir au comptoir de cette cantine, de ce lieu convivial sans chichi. Une belle découverte.

Série : Good Omens

Tiré du roman éponyme de Neil Gaiman et Terry Pratchett, Good Omens est une une série diaboliquement divine. Pour résumer, l’ange Aziraphale et le démon Rampa, après 6 000 ans de vie sur la Terre, ne se résignent pas à la venue imminente de l’Apocalypse. Ils se liguent ensemble contre leurs autorités supérieures et tentent d’influencer le cours apparemment inéluctable des événements. Mais si Dieu a un plan, il est ineffable. On retrouve ici un humour typiquement british et un univers déjanté avec des nonnes satanistes gaffeuses, un chien de l’enfer trop mignon, des chasseurs de sorcières un peu barrés, les Cavaliers de l’Apocalypse motards, et j’en passe. Le duo que forment Michael Sheen et David Tennant fonctionne à merveille. La complicité des deux personnages est jubilatoire. Le générique est juste superbe. La minisérie en six épisodes se dévore même si le final est un peu décevant. Une série drôle qui remet en question le bien et le mal.

Film : Sparring

A plus de 40 ans, Steve Landry est un boxeur qui a perdu plus de combats qu’il n’en a gagnés. Avant de raccrocher les gants, il accepte une offre que beaucoup de boxeurs préfèrent refuser : devenir sparring partner d’un grand champion. Voilà pour l’histoire. Ce film nous invite à découvrir l’univers des boxeurs plutôt que celui de la boxe. Steve est la figure d’un boxeur qui n’a jamais connu la gloire et ne la connaîtra jamais, un bon père de famille, un anonyme parmi tant d’autres, sans doute considéré comme un loser dans son métier, mais qui ne va jamais se plaindre et qui va essayer de supporter sa famille comme il peut. Matthieu Kassovitz est d’une sobriété absolue dans le film, fragile et fort à la fois, fier et blessé. Un film intelligent et émouvant. Le réalisateur parvient à trouver un juste équilibre entre la violence du monde de la boxe et la protection du cocon familial mais je trouve qu’il aurait pu pousser un peu plus les deux pour que le film soit encore plus prenant. Il m’a manqué ce petit quelque chose pour vibrer totalement.

Trouvaille : zepartybox

Vous allez me dire, encore un truc pour les bébés ! J’avoue, en ce moment je suis dans les naissances et les anniversaires donc je m’inspire. Une amie m’a parlé de ce site qui confectionne des objets en bois. Je suis tombée sous le charme de l’abécédaire des animaux que je vais commander pour mon fils. J’aime aussi beaucoup la suspension « la vie en fleur » comprenant des fleurs séchées et une phrase/citation au choix. Bref de jolies idées sur ce site : https://www.zepartybox.com/

Envie du moment : Cinéma

Une envie simple, celle de renouer avec les salles de cinéma. Cette réouverture du monde de la culture fait du bien, un semblant de vie normale qui reprend enfin. L’envie est grande de pouvoir à nouveau fréquenter les musées, les théâtres, les salles de concert, les galeries d’art, les monuments… mais pour commencer, me faire une toile en amoureux ou avec des amis est une idée qui me tente bien.

J’espère que le mois de mai aura pu vous donner des idées et l’envie de découvrir une nouveauté. Rendez-vous en juin !