Découvertes du mois d’Avril

Le doux mois d’avril, nous avons pu profiter du beau temps avec notre fils en allant 2 jours au zoo de Beauval avec lui et en l’emmenant à la mer. Des moments en famille qui font du bien. Une belle soirée organisée pour ma fête par mon mari, des activités manuelles avec notre fils (confection d’un garage pour ses voitures, atelier crêpes, peinture à l’éponge, bac à patouille…), des sorties dans divers parcs, des élections, une JPO au boulot, une demi-semaine en amoureux où nous avons profité de nos soirées pour aller au ciné, au restaurant et voir des humoristes. Un mois qui passe encore et toujours trop vite. Voici ma petite sélection du moment.

Livre : Premier sang

Je ne suis pas spécialement une fan d’Amélie Nothomb, je trouve la qualité de ses livres très aléatoire. Enfin couronnée d’un prix littéraire, le Renaudot, avec ce livre, je me suis dis que j’allais le lire. Elle fait parler un homme à la première personne, Patrick Nothomb, son père, décédé le 17 mars 2020, premier jour du premier confinement. Il n’est pas mort du coronavirus, mais d’une rupture d’anévrisme. L’auteur n’a pas pu se rendre aux obsèques de son père et l’on imagine aisément toute la douleur que cela peut entraîner. Dans son roman, elle remonte aux origines de celui-ci et souligne les contradictions du clan familial. Page après page, elle lui redonne voix afin qu’il retrace son propre destin, depuis sa naissance dans un milieu d’aristocrates déclassés jusqu’à la naissance de sa fille. Patrick Nothomb est orphelin de père et élevé et choyé par ses grands-parents maternels jusqu’à l’âge de six ans. L’estimant trop sensible et déterminés à l’endurcir, ces derniers l’envoient ensuite séjourner chez son grand-père paternel, un baron vivant dans un château des Ardennes avec une ribambelle d’enfants qui doivent se battre pour survivre. On va aussi découvrir ses débuts diplomatiques au Congo et la terrible prise d’otages où il a failli mourir en 1964. L’auteur nous dresse un portrait à la fois fragile et fort, plein d’empathie et d’admiration pour son père. L’écriture glisse d’une période à l’autre de la vie du narrateur avec fluidité. Cependant, je reproche au texte qu’il soit un peu court et simple dans l’écriture. L’histoire m’a plu, le style beaucoup moins.

Série : This is Us

Nous avons regardé avec plaisir la saison 5. Le Covid est abordé de façon aussi surprenante que touchante. Les premiers épisodes, avec les personnages masqués et respectant la distanciation sociale, donnent une sensation étrange, un peu trop proche de notre réalité peut-être, cela est étonnement déstabilisant. La série continue à tenir ses promesses, cinq ans après son début fracassant dans le monde des séries. Elle arrive toujours à nous surprendre avec de nouveaux personnages inattendus, avec des bonds dans le passé ou le futur ou encore par de simples coïncidences de la vie. Les 16 épisodes se dévorent facilement et rapidement et donnent l’occasion de passer du temps avec cette famille que l’on aime. La saison 6 sera malheureusement la dernière en attendant… nous profitons !

Film : The Batman

Impossible de louper le nouveau Batman au cinéma ! Un retour obligé dans les salles obscures s’est donc imposé de lui même. Le film présente un Batman plus écorché vif, plus sombre, plus torturé que jamais qui est souvent à deux doigts de passer de l’autre côté de sa barrière morale. Il évolue dans un Gotham mal famé, au bord de l’implosion, une atmosphère profondément anxiogène s’en dégage et il fait nuit et pleut tout le temps. Batman est omniprésent, délaissant son alter ego Bruce Wayne, relégué au second rôle. Honnêtement j’étais très sceptique sur le choix de Robert Pattinson pour interpréter Batman. Grosse bêtise car il est fascinant tant il arrive à être mono expression et stoïque, ce qui colle très bien avec le personnage. Lorsqu’il est en civil, il est obligé de mettre des lunettes de soleil pour se protéger les yeux de la lumière du jour, se déplaçant par gestes lents, inquiétants, avec une allure cadavérique alors qu’il est une figure imposante voir horrifique quand il surgit de l’ombre dans son costume. Un contraste sublime. Ici, Batman est loin du super-héros que nous avons l’habitude de voir, il dirige des enquêtes criminelles, il n’est pas vraiment empathique et inspire la peur, comme à l’origine de la création du personnage. Le film manque cependant un peu de subtilité et sa durée de 3h entraine malheureusement des scènes, des sous-intrigues et des digressions superflues. La tournure scénaristique est aussi un peu trop facile concernant les révélations sur la famille Wayne.

Trouvaille : Légumes sautés, poulet, gingembre & cajou

Petite recette expérimentée par mon mari et… c’est un délice !!! 6 minutes de préparation, 15 minutes de cuisson et un régal pour les papilles ! Rien de bien compliqué, il faut juste bien doser les saveurs. Il faut faire cuire du riz, éplucher des carottes et les couper en biseaux, couper des brocolis, émincer finement de l’ail et tout faire revenir avec de l’huile d’olive pendant 3 mins. On râpe ensuite dessus du gingembre, une cuillère à soupe d’eau par personne, un peu de sel et hop on couvre et on laisse cuire 5 mins. Dans une autre poêle on fait cuire le poulet avec de l’huile d’olive et ensuite on le coupe en lamelles. Enfin, dans une poêle, on ajoute les noix de cajou, de la sauce soja, un peu d’ail, un peu de gingembre râpé, une cuillère à soupe d’eau par personne et une cuillère à soupe de sucre par personne. On ajoute le poulet et on fait cuire 2 mins. Enfin, vous pouvez servir le poulet et ses légumes sur le riz. bon appétit !

Envie du moment : Le pouvoir réparateur du voyage

J’ai récemment lu un article dans Le Figaro proposant une sélection de livres dans lesquels des personnes racontent, après un choc de vie, comment partir à l’aventure devient un soin pour le corps et l’esprit et non plus simplement un loisir. Tous ont témoigné à travers un livre d’une maladie, d’un accident ou d’un deuil et montrent qu’avec la perte de confiance et de repères l’existence devient fragile et il faut donc la vivre plus intensément. Plusieurs ouvrages très différents sont alors cités mais 2 ont particulièrement retenu mon attention. Celui d’Éric Tournaire qui est un passionné de voyage qui entreprend un tour du monde en vélo d’appartement car il est atteint de la maladie de Parkinson. Au total, 40.000 kilomètres parcourus à travers quarante-quatre pays et une amélioration de son état de santé. Et celui de Pierre Cabon qui a perdu l’usage de ses jambes lors de l’attentat du Bataclan en 2015 et qui décide d’entreprendre un tour du monde avec sa compagne et de vivre des sensations fortes (parachute ascensionnel, vol en montgolfière, tyrolienne, kayak…). 2 livres qui sont, sans aucun doute, une ode à la vie et à l’Amour que j’ai très envie de découvrir.

Voilà pour ce mois d’avril. J’espère que vous allez trouver quelque chose à votre gout. Rendez-vous fin mai pour la suite des découvertes du mois !

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