Visite de Saumur, 3 jours sans bébé et mari…

… et l’idée ne vient pas de moi ! Mon mari m’a fait la surprise de m’organiser 3 jours avec 2 amies, destination inconnue sur le moment ainsi que le nom des amies en question. Un break entre filles où je n’avais rien à penser, rien à préparer, rien à anticiper mais juste profiter ! Et pour le coup, les 3 compères ont parfaitement réussi leur coup, j’ai juste passé un séjour parfait, même le beau temps était au rendez-vous. Depuis la naissance de notre fils, nous l’avons déjà laissé quelques fois pour nous octroyer une journée ou deux en amoureux mais là, c’était une première. Je ne me suis pas sentie spécialement coupable, sans doute car je le savais avec son père en qui j’ai une totale confiance. J’avais plus peur que mon mari n’arrive pas à se reposer et à profiter lui aussi un peu de son week-end. J’étais plutôt triste sur le moment de ne pas passer du temps avec eux, de ne pas partager les choses que j’allais voir et faire avec eux. Ils sont mon moteur au quotidien. Mon mari est mon amant mais aussi mon meilleur ami pour qui je n’ai aucun secret, mon fils est la prunelle de mes yeux, la chair de ma chair… comment se passer des 2. J’ai finalement pris la route direction Tours pour rejoindre la première amie (je n’ai su qu’au moment où elle a ouvert sa porte qu’elle était de la partie) avec qui nous avons partagé un bon resto, une petite promenade pour finalement reprendre la route direction Saumur, la destination finale. Nous y avons retrouvé une deuxième amie venant de Normandie. Je ne vais pas rentrer dans les détails du week-end qui a été géré d’une main de maître. De très bon restos, de très belles visites, des bars, une session SPA… un cocktail parfait me donnant l’impression de revenir à mes 20 ans ! Et évidemment beaucoup beaucoup de papote, nous sommes des filles avant tout ! Mais je vais plutôt vous parler de cette belle région. Je ne connaissais pas le coin, pourtant il n’y a que 2h30 de route de chez moi. Il y a une multitude de choses à voir, visiter : le château de Saumur Musée des arts décoratifs et du cheval, le château de Brézé, le château de Montsoreau-Musée d’art contemporain, le château de Montreuil-Bellay, l’Abbaye royale de Fontevraud, le village des maisons troglodytes, la distillerie Combier, des caves (visite des vignobles) des champignonnières, les jardins du Puygirault, le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, un Bioparc, le musée des blindés… bref de quoi se promener et flâner tout en profitant des magnifiques bords de Loire. J’ai découvert une ville très agréable avec de magnifiques façades à pans de bois ou en Tuffeau, la célèbre pierre blanche typique de la région. De plus, Saumur est située à mi-chemin entre Angers et Tours, emplacement idéal pour visiter les environs. J’ai bien envie de retourner dans le coin avec mon mari pour un petit week-end en amoureux, j’ai reperé de charmants petits villages. Le séjour a été marqué par la visite de l’Abbaye Royale de Fontevraud, en tant que bonne historienne que je suis, j’avais toujours voulu y aller. Le site est vraiment impressionnant tant par sa taille que par son architecture. Au cœur de l’Abbaye, on peut découvrir les gisants des Plantagenêt, Aliénor d’Aquitaine (tour à tour reine de France, puis reine d’Angleterre), de Richard Coeur de Lion et d’Henri II Plantagenêt. Pour la petite histoire, l’Abbaye fut fondée en 1101 par Robert d’Arbrissel. Six abbesses, souvent de sang royal,celui des Bourbons, se succédèrent entre 1115 et 1792 à la tête d’un ordre double composé de moines et de moniales. En 1804, Napoléon décida de transformer l’Abbaye en prison, l’une des plus dures de France, qui ferma en 1963. Elle est l’une des plus vastes cités monastiques du Moyen Âge. On peut se promener dans un vaste ensemble de parcs et jardins et découvrir une programmation culturelle contemporaine. Etant depuis toujours amoureuse des cloîtres, j’ai adoré déambuler dans celui-ci. La salle capitulaire vaut aussi le détour. Elle a préservé ses magnifiques peintures murales représentant les scènes de la passion mais également le décor sculpté de ses voûtes basses et sa magistrale porte d’entrée. Elle était au cœur de la vie monastique avant de devenir au début de la période pénitentiaire un magasin pour les vivres. Après 1860, elle sera transformée en prétoire pour l’exercice de la discipline carcérale. A partir des années 1930, elle sera un dépôt lapidaire. Je n’ai pas été déçue par cette visite surprise, bien au contraire ! Voilà pour ce court résumé de ces 3 jours entre filles. Si vous n’aimez pas trop les visites culturelles, rassurez-vous, le vin est excellent 😉

Idées cadeaux pour bébé

Nous avons eu récemment beaucoup de naissances autour de nous, l’occasion d’offrir des cadeaux sortant un peu des marques habituelles (Janod, Histoire d’Ours, Lilliputiens, Moulin Roty, Doudou et Compagnie, VTech… qui proposent de très belles choses aussi hein !!) et de reprendre des idées de cadeaux que nous avons eu pour notre fils et que nous avons beaucoup aimé. Voici donc une petite liste pouvant vous inspirer. Il faut se faire plaisir car après bébé ne sera pas forcément attiré par la beauté du bois et la poésie des objets (mais plutôt par la lumière rouge vive et le son qui en sort !).

  • https://petitponeyetcie.com/ : J’aime beaucoup le bois, je trouve que c’est un très beau matériau, noble, naturel, doux. Il va bien dans un univers de bébé. J’ai repéré pas mal de jouets pour mon fils en bois que je mets pour plus tard dans un coin de ma tête. Cette marque propose de beaux anneaux de dentition (préférence pour le petit Dino) et attaches de dentition mais mon coup de coeur va aux chaussures de naissance en cuir écologique et au hochet tortue marine. J’adore ces deux produits !
  • https://www.jellycat.com/eu/ : Des peluches toutes douces que bébé va adorer ! Il y en a pour tous les goûts : lapins, singes, ours, dragons, pieuvres, lions… Il y a aussi des anneaux de dentition avec une petite peluche, la possibilité de prendre un livre associé à une peluche, des boîtes cadeaux, des langes… Pour tout vous avouer, nous avons 4 peluches à la maison, 2 grosses et 2 petites et notre fils adore les manipuler (et nous aussi !)
  • https://douceslettres.fr/ : J’aime beaucoup les prénoms en tricotin pour décorer une chambre ou accrocher sur la porte d’un enfant. Ce site propose plusieurs styles (en tricotin seul, avec couronne, fleurs, cadre rond…) ainsi que des cabats et d’autres articles. De belles idées.
  • https://www.a-qui-s.fr : Quoi de plus sympa que d’offrir à bébé un sac de noël personnalisé ou une chaussette de noël qu’il pourra garder et sortir tous les ans. Cela ajoutera un petit plus à votre déco de noël. Et vous allez adorer voir l’enfant grandir et vous dire qu’il a posé son sac au pied du sapin pour que le papa noël y dépose les cadeaux. (Oui à 2 mois par exemple il ne sera pas très réceptif au cadeau mais quel plaisir par exemple de se rendre chez des amis quand il a par exemple 2 ans et qu’il vous montre fièrement son beau sac !)
  • https://www.bigstuffed.com/?lang=fr : Là encore des peluches mais dans un style très différent. 2 choix : la collection terre ou la collection mer. Pour tout vous avouer je n’aime pas toutes les peluches présentées, un peu trop tristes et « ternes » à mon goût. Je pense qu’elles sont plus à offrir pour venir décorer une chambre sur l’un des 2 thèmes ou si l’enfant est un grand amateur de dinosaures ou de baleines. Nous avons cependant eu un coup de coeur pour la baleine (plusieurs modèles existent), la « grand-père », douce et qui donne envie de lui faire un gros câlin ! Nous l’avons retrouvé chez plusieurs amis.

  • https://www.wonderbly.com/fr/personalized-products/lost-my-name-book : J’ai envie de dire un site qui n’est plus à présenter. Je crois que tous nos amis ont un livre personnalisé provenant de ce site et notamment le fameux « Oh, j’ai perdu mon nom ». Je l’ai souvent offert et c’est un succès auprès des parents et enfants. Déjà c’est un plaisir de choisir les dessins suivant le prénom et de faire la dédicace. Les images sont vraiment chouettes. Nous avons reçu en cadeau celui pour notre fils quand il avait 6 mois et il a aimé regarder les images. Maintenant nous lui lisons l’histoire au calme dans sa chambre.

  • http://www.loiseaubateau.fr/fr/ : Une marque qui propose plusieurs produits, des sacs à broder, des lampes de la déco… mais surtout de superbes mobiles en métal. Très poétique je trouve, venant stimuler l’imagination et décorer la chambre. Ils sont entièrement réalisés à la main.

J’ai encore des tonnes et des tonnes d’idées à vous présenter mais l’article serait bien trop long. Il y a tellement de belles choses à glaner sur internet. Des créateurs proposant de la qualité, de l’originalité, de la douceur. Le site etsy permet de s’inspirer mais aussi de trouver à peu près tout (tapez juste « cadeau naissance bois » et vous verrez). Des cadeaux à offrir, à acheter à plusieurs, à demander au papa noël… et avec bébé qui grandit, encore plus de choses sympas !! Mais nous verrons cela dans un autre article 😉

Irving Penn

Cela fait un moment que je n’ai pas réalisé un article sur un artiste que j’apprécie. J’ai donc aujourd’hui décidé de porter mon choix sur le photographe américain Irving Penn (1917-2009) qui n’est plus à présenter. Avec mon mari nous avons eu la chance de pouvoir nous rendre au Grand Palais pour l’exposition célébrant son centenaire. Cet artiste est surtout célèbre pour ses photographies de personnalités majeures telles que Pablo Picasso, Yves Saint Laurent, Audrey Hepburn, Alfred Hitchcock, Dali… Ses portraits sont comme des miroirs de l’âme, sa série des nus féminins est en totale rupture avec les canons féminins véhiculés par la presse car on y découvre des corps « imparfaits », réels ce qui va susciter des réactions négatives. Il parvient également dans ses clichés à transformer des mégots de cigarettes et des fleurs fanées en images sophistiquées. Et pour la petite histoire, après un séjour à Lima pour le compte de Vogue, il décide de partir seul vers la splendide cité de Cuzco où il exécute en trois jours presque deux mille portraits d’habitants de la ville et des villages voisins. Cette aventure participe également à la genèse de ses Petits métiers et pose les bases des portraits dits ethnographiques qu’il réalisera plus tard. Rares sont les photographes qui, comme Irving Penn, innovèrent et excellèrent dans de nombreux genres photographiques. Ses images se définissent par une élégante simplicité et une rigueur méticuleuse. Je ne rentre pas en détail dans sa biographie, il est facile de trouver des informations si vous souhaitez creuser un peu, le monsieur a fais l’objet de nombreux articles et ouvrages 😉

Découvertes des mois de juillet / août / septembre

J’ai été bien mauvaise élève cet été, je n’ai pas pris le temps de faire la page de mes découvertes mensuelles. Les 3 derniers mois sont passés à une vitesse folle. Et dire que noël se rapproche à grand pas. Voici donc ma sélection :

Livre : Un taxi mauve de Michel Déon

J’ai acheté ce livre parfaitement au hasard, sans savoir qu’il avait remporté le grand prix du roman de l’Académie française et qu’il a été adapté au cinéma quelques années après sa sortie. Le fait que l’histoire se passe en Irlande m’a simplement donné envie de me replonger sur les routes de ce beau pays. Le narrateur mène une vie retirée dans la campagne irlandaise et va faire d’étranges rencontres. Il va devenir un observateur perspicace des petits drames qui l’entourent. On assiste lentement à la dissipation du mystère entourant les âmes perdues rencontrées : le gentil Jerry qui deviendra un ami fidèle, Sharon qui est devenue princesse en achetant un château allemand et son châtelain, Taubelmann grossier et mythomane qui répugne autant qu’il fascine et surtout sa fille muette Anne. L’ouvrage est bien écrit (j’ai presque envie de dire logique pour un académicien) pourtant j’ai peiné à rentrer dans l’histoire durant les premières 150 pages. On ressent la profonde mélancolie des personnages, la culture traditionnelle irlandaise, on se promène dans les paysages splendides avec eux (pour ma part, je visualise très bien les endroits où je suis moi même allée). Il n’y a rien à dire mais là encore il me manque un petit quelque chose pour en faire un coup de coeur. Je pense regarder le film, par curiosité et pour avoir les 2 visions.

Série : Stateless

Une série en 6 épisodes seulement et pourtant un véritable choc visuel et émotionnel. La série, adaptée de faits réels, nous plongent dans l’enfer d’un centre de réfugiés, en plein désert d’Australie où se côtoient des réfugiés d’Irak, d’Inde, d’Afghanistan, du Pakistan… et Sofie, ancienne hôtesse de l’air mal dans sa peau qui s’est retrouvée dans une secte du développement personnel. Le sujet est fort et arrive à porter un regard objectif sur la situation générale. Car si le sort des migrants est vraiment terrible, on constate que ce n’est pas forcément paradisiaque en dehors du camp pour les surveillants, les administratifs, les politiques, les journalistes, les militants. La série est presque à voir comme un documentaire. La série est cocréée par Cate Blanchett et le casting est vraiment bon. J’avoue au départ l’avoir regardé car j’aime beaucoup l’actrice Yvonne Strahovski, qui est stupéfiante dans The Handmaid’s Tale, et dont j’étais fan dans ma jeunesse pour son rôle dans Chuck. Je ne regrette vraiment pas, comme quoi… Bref une série coup-de-poing qui dresse un état des lieux glaçant sur les conditions de traitement des migrants en Australie.

Film : Je veux juste en finir

J’avais vraiment envie de voir ce film de Charlie Kaufman (scénariste notamment de Eternal Sunshine of the Spotless Mind) et là, pour le coup, nous avons regardé le film comme un ovni. Nous avons même regardé l’explication du film sur internet après l’avoir visionné. L’histoire semble pourtant simple, Lucy prend la route avec son petit ami Jake pour rencontrer les parents de celui-ci alors qu’une tempête de neige s’annonce. Pendant le trajet, elle ne cesse de penser à comment rompre avec Jake, pensées que nous entendons avec sa voix off. Au travers des dicussions dans la voiture, sur l’art et la vie, on remarque immédiatement que le couple est voué à se perdre. Le réalisateur joue avec la notion du temps, il prend un malin plaisir à créer de la confusion, baladant ses personnages à plusieurs moments. Les parents de Jake sont vieux, puis jeunes, puis agonisants… L’identité même de Lucy est sujet à caution : elle ne cesse de changer de prénom. Je n’ai pas accroché au film mais le final pour moi est un grand manqué. Sans rentrer dans les détails, le réalisateur a recours à la comédie musicale et s’engouffre plus profondément dans ses délires et dans la surenchère. Bref, pour regarder ce film il faut être dans une forme olympique et avoir le moral, sinon vous pouvez passer votre chemin.

Trouvaille : MAD

Une nouvelle boutique sur Orléans, rue des Carmes, qui propose des objets (trousses, mugs, carnets de voyage, boîtes à thé, livre pour enfant…) illustrés par la « vendeuse » elle-même, représentant le Loiret, ses voyages, ses inspirations. Elle propose aussi des cours de dessin, la création d’un carnet de voyage, des illustrations sur mesure pour un évènement. J’ai vraiment flashé sur son style, son trait, je suis repartie avec 2 belles boîtes à thé, l’une représentant les bords du Loiret où nous adorons nous promener avec mon mari et l’une plus exotique avec un oiseau d’Amérique du sud (les 2 sont donc un petit clin d’oeil à notre histoire). Noël approchant, je trouve qu’il y a vraiment de beaux cadeaux à offrir aux personnes amoureux de la région ou des réalisations à commander. Je pense me laisser tenter. Le plus drôle est que l’illustratice est la petite soeur d’une ancienne copine à moi de primaire/collège. Le monde est petit 😉 Je vous laisse le lien pour découvrir la boutique : https://www.anaisgroisy.com/

Envie du moment : La Géorgie

Avec mon mari nous sommes tombés par hasard sur un reportage sur la Géorgie. Un coup de coeur pour ce pays aux incroyables montagnes et lacs. C’est aussi un trésor d’antiquités et de sanctuaires et le paradis des randonneurs notamment avec les grands espaces dans le Caucase géorgien. Un face à face avec la nature qui donne vraiment envie et un pays encore peu touristique et bon marché.

Voilà pour mes dernières découvertes, j’espère que certaines vont vous inspirer ! Je vous donne rendez-vous en octobre…

Pebble Art

Je me souviens petite récupérer les galets et coquillages sur la plage. Nous les mettions dans une boîte qui parfois venait décorer la salle de bain ou ma chambre. J’en ai également utilisé pour des travaux manuels. Cet été, pour nos premières vacances à la mer avec notre fils, j’ai eu envie de ramasser des galets afin d’en faire un tableau. Je n’avais pas vraiment une idée en tête, je sais juste que je voulais essayer de faire quelque chose de simple. Nous en avons trouvé une dizaine assez plats ainsi que du bois flotté. Je me suis donc lancée ce matin, j’avais envie de créer une petite scène pouvant nous rappeler ces premières vacances, ce beau souvenir. Je n’ai pas le matériel adapté à la maison, nous avons seulement quelques petites choses à gauche et à droite, notre stock commence à augmenter avec les créations que nous faisons autour de notre fils pour la famille et les proches. Au départ je suis partie sur l’idée de faire une balançoire avec 3 personnages nous représentant. Puis j’ai eu envie de nous représenter comme une famille d’oiseaux marins. Finalement, j’ai opté pour quelque chose de très soft, très classique. J’hésite encore à inscrire le mot « family » dessous, je vais demander à mon mari ce soir. Bref, une idée simple, facile à réaliser, que nous ferons peut-être en famille d’ici plusieurs années. Un charmant tableau à composer en quelques minutes.  

Premiers jours chez la Nounou

Le jour J devait bien arriver un jour… après des mois de fusion avec mon petit homme, j’ai éprouvé un sacré sentiment de culpabilité en le déposant chez la nounou. Sentiment sans doute accentué par le fait qu’actuellement je suis sans emploi, donc j’ai la possibilité de le garder avec moi. Mais avec mon mari, nous voulions qu’il puisse apprendre aussi à vivre sans être 24h/24h avec nous, qu’il puisse être avec d’autres enfants, qu’il puisse apprendre d’eux et s’adapter aussi à d’autres règles que celles de la maison. Nous avions déjà laissé notre fils plusieurs fois à ses grands-parents, quelques heures au début puis une demi-journée et une journée. La première fois je n’ai pas honte de dire que j’ai versé ma petite larme, et pourtant il était avec ma maman en qui j’ai toute confiance. Alors là, le laisser à une « inconnue » difficile… Faire confiance à une « étrangère » alors qu’on couve son petit homme tous les jours depuis 8 mois, qu’on va vérifier plusieurs fois quand il dort qu’il respire, qu’on garde toujours un œil sur lui quand il rampe et essaye de se relever sur les meubles, qu’on est vigilant quand il mange de peur qu’il fasse une fausse route, qu’on s’interroge si on l’entend éternuer ou tousser… on se demande forcément si la nounou va réussir à bien s’en occuper et si elle va lui apporter l’attention nécessaire. Nous l’avons pourtant rencontré plusieurs fois, elle nous a été conseillée par de proches amis, elle partage notre intérêt de faire découvrir de nouvelles choses aux enfants et va organiser des sorties (dans la mesure du possible avec le covid) dans les parcs, à la médiathèque, dans les musées (muséum, musée des Beaux-Arts, FRAC), faire des ateliers… Il est aussi important pour elle que les enfants puissent prendre l’air et jouer à l’extérieur, elle habite juste en face d’un grand parc donc parfait pour notre fils que nous sensibilisons depuis sa naissance à la nature et qui adore voir le vent faire bouger les feuilles, toucher les fleurs, sentir, voir un petit insecte… (en espérant qu’à l’adolescence il ne devienne pas trop geek à ne jurer que par son écran de PC et ses consoles !). Je pense même que nous pourrions bien nous entendre avec elle et son mari dans l’intimité car ils sont passionnés de lecture (la nounou possède une licence en lettres modernes et son mari est prof), d’art, de cinéma, de voyages… Elle possède une bibliothèque entière de beaux albums pour enfants à me faire rêver ! Bref malgré tous ces bons présages, il y a toujours une petite appréhension de laisser son enfant. Et puis il y a aussi la peur de louper les premières fois. Pourtant, je sais que nous avons eu énormément de chance avec le confinement de pouvoir profiter pleinement des premières fois de notre fils et de les voir en direct. Mais je pense que je vais avoir un petit pincement au cœur si elle me dit qu’il a marché avec elle ou prononcé un autre mot que « papa » et « maman ». Bref, j’ai donc déposé mon fils (pour seulement 2h en plus !) lundi avec la boule au ventre, comme si j’allais passer un entretien d’embauche ou faire ma propre rentrée. J’avais aussi peur que Mathis puisse m’en vouloir et qu’il me fasse sa petite moue de tristesse ou qu’il pleure. Je lui ai expliqué plusieurs fois la situation, calmement, en lui disant par exemple qu’il allait désormais passer un peu de temps avec une autre personne très gentille et avoir de nouveaux copains, qu’il fera les mêmes choses qu’à la maison mais aussi de nouvelles dans un autre endroit et que surtout tous les soirs maman viendra le rechercher. J’avais aussi gardé son doudou avec moi quelques jours pour l’imprégner de mon odeur et je lui ai laissé mon foulard avec lequel il aime jouer pour le rassurer. Je ne sais pas si tout cela a fonctionné ou si c’est le caractère de mon fils mais il n’a pas versé une larme chez la nounou, ni le premier jour, ni les autres. Evidemment, je m’en doutais, le premier soir il m’a boudé. Si, si, mon fils est un boudeur, cela a même amusé la nounou. Déjà un sacré petit caractère, je pense qu’avec mon mari nous allons bien nous amuser pour la suite… (en même temps, les chiens ne font pas des chats, et niveau caractère, nous sommes plutôt pas mal !). Il avait aussi boudé quand mon mari a repris le travail sur site après le confinement ou quand je l’ai laissé à mes parents la première fois. Par contre quel bonheur maintenant de le récupérer le soir, de le voir s’agiter dans les bras de la nounou pour venir vers nous et quand nous rentrons à la maison, de le voir rire, faire le clown, me montrer ses nouvelles prouesses et faire 10 fois plus de câlins ! Un pur moment de bonheur qu’il faut savourer pleinement. Pour le moment, il est en période d’adaptation, ce qui me semble essentiel pour qu’il puisse se familiariser doucement avec son nouvel environnement et qu’il se sente rassuré. Vendredi sera sa première journée entière chez la nounou, j’avoue appréhender un peu. Il va aussi beaucoup me manquer. La semaine prochaine il commencera son emploi du temps, en sachant que pour le moment je le garde le lundi matin, qu’il ne va pas chez la nounou le mercredi toute la journée et qu’il n’y va pas le vendredi après-midi (oui nous avons aussi réfléchi pour avoir la possibilité de nous faire des grands W.E tous les 3 :p). Et ne croyez pas que pendant ce temps maman va gentiment bouquiner, se prélasser au soleil, faire des massages en institut de beauté, papoter avec les copines, remplir ses albums photos ou geeker sur internet et faire de la console. Oui maman va s’accorder un peu de temps pour elle, maman a envie de commencer l’album photos 2020 et l’album de la première année de Mathis, maman a envie d’aller chez le coiffeur, maman va en profiter pour voir une amie habitant en banlieue parisienne, maman va bouquiner un peu sur sa terrasse, maman va tester un atelier de poterie… mais maman ne va pas uniquement faire du ludique, elle va aussi en profiter pour faire le ménage de l’appartement/ranger/faire des lessives/repasser… sans avoir un petit gnome dans les pattes, faire des candidatures et chercher du travail, tester de nouvelles recettes et faire les courses, réfléchir aux cadeaux de noël et des anniversaires à venir, regarder pour préparer le baptême, faire de l’administratif, faire un peu de sport… bref je ne suis pas certaine de m’ennuyer !! Bilan donc de cette première semaine chez la nounou très positif ! J’avoue être de plus en plus rassurée de le laisser et de le retrouver joyeux et plein de vie !

Motu et prise de tête

Avec mon mari et notre fils, nous avons passé une semaine sur l’île d’Oléron pour les vacances. Nous avons fais de belle découvertes, diverses et variées, en voici 2 mettant le bois et l’artisanat à l’honneur :

Motu… Quésaco que cette chose ? Sur le port du Château-d’Oléron, on trouve de nombreuses cabanes colorées de créateurs (anciennes cabanes ostréicoles) dont l’une qui abrite un luthier depuis 2013 : la case à ukes. Sylvain Enjoubaut fabrique des ukulélés dont un modèle qu’il a lui-même créé et pour lequel il a déposé un brevet, le motu. 100% français (le bois vient de Saint-Jean-d’Angély, les cordes viennent de la région lyonnaise, les décors et illustrations sont réalisés par une Castéloléronaise, les housses sont fabriquées au Château-d’Oléron), il est accessible à tous, sans contrainte de niveaux ou d’expériences musicales, et peut se transporter facilement car il est plat. L’instrument a un son très particulier, entre l’ukulélé soprano et le banjolélé. Les modèles évoluent, chaque année, de nouvelles formes et de nouvelles essences viennent compléter la collection. Le motu est également personnalisable (couleurs, dessins…).  L’entreprise rencontre un vrai succès, Sylvain Enjoubaut a aujourd’hui un collaborateur et exporte à l’étranger, en Israël, en Californie et même à Hong Kong.

Si vous voulez y faire un tour : la cabane numéro 8, rue du port, en face du manège. C’est là qu’il expose et fabrique ses modèles : https://www.ukulele-motu.fr/content/4-a-propos

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Autre ambiance mais toujours le bois à l’honneur, la cabane prise de tête. Nathalie et Emilio Petersen conçoivent et fabriquent des casse-têtes en métal et en bois depuis 2012. Le couple qui s’est rencontré au Mexique est autodidacte. Ils vont à l’opposé de l’univers industriel et standardisé des jeux de société et préfèrent avoir une démarche écologique. Pour la réalisation des pièces, stocks de menuisier, chutes, élagages, échanges ou bois recyclés sont utilisés. Ils fabriquent aussi leur propre cire d’abeille pour la finition. Le couple ne cesse de renouveler le genre avec plusieurs nouveautés par an. Mon mari est tombé sous le charme du jeu Pontu que mes grands-parents lui ont offert pour son anniversaire (enfin que j’ai acheté sur Oléron avec l’argent que j’avais reçu de leur part :p ). C’est un jeu de stratégie pour toute la famille de 2 à 4 joueurs. La règle est simple, il faut isoler son adversaire et l’empêcher de se déplacer en enlevant un pont à chaque tour. Les parties sont assez rapides (environ 10-15 mins). Nous allons pouvoir y jouer avec notre fils quand il sera plus grand. Outre le fait d’être un jeu, c’est également un bel objet. Mon mari a pu choisir son plateau (ils sont tous différents suivant le bois, avec des nervures claires et/ou foncées) ainsi que les ponts et pions. Nous avons pu le tester le soir même tous les 2 au moment de l’apéro, parfait !

Si vous voulez y faire un tour ou commander en ligne : la cabane numéro 2, rue du port. https://www.kstete.com/

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DIY boîtes de lait

Au fur et à mesure que les mois passent, on se rend vite compte du nombre incroyable de boîtes de lait en poudre que l’on entasse dans un coin de la cuisine avant de les jeter. Avec mon mari, nous avons eu envie d’essayer de les customiser et donc de les recycler. En farfouillant sur le net, nous avons pu constater qu’il existe une multitude de nouvelles fonctions pour ces boîtes : pour ranger les crayons ou les couverts, conserver des aliments, y glisser les pinces à linge, ranger les petits jouets, mettre des plantes, créer une lampe dentelle pour le balcon, amuser les enfants avec un chamboule-tout, réaliser une cabane/mangeoire à oiseaux… Il suffit simplement de bien les nettoyer et d’avoir un esprit un peu créatif.

Nous avons décidé de commencer soft, pour une première, nous ne voulions pas percer des trous ou utiliser des matériaux trop compliqués. Nous sommes donc allés faire quelques emplettes dans plusieurs magasins de déco et nous avons trouvé notre bonheur : de la peinture pour tableau noir pour écrire à la craie, de la peinture en spray de plusieurs couleurs, de la corde / jonc, des rubans adhésifs décorés et du papier créatif décopatch. Le temps de peindre, d’attendre que cela sèche, de mettre plusieurs couches, de coller, découper, recommencer… nous nous sommes occupés (et amusés !) une bonne après-midi pour réaliser 6 boîtes. Le résultat n’est pas parfait mais pour une première, nous sommes assez contents de nous et les boîtes ont une réelle utilité. Nous gardons aussi quelques idées en tête à réaliser plus tard avec notre fils.

 

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De gauche à droite : boîte servant pour nos ustensiles de cuisine (spatule, louche, cuillère, pinceau, pince, fouet…), boîte pour la salle de bain (contenant brosses à cheveux, coupe-choux, rasoir), autre boîte pour la cuisine (petit bazar comme des bougies, des sachets de bonbons, des allumettes…), 2 boîtes qui peuvent s’adapter à plusieurs endroits car nous pouvons écrire à la craie dessus (en ce moment, elles sont utilisées dans la cuisine pour les capsules de café de Madame et de Monsieur, chacun sa boîte !) et enfin une tirelire pour la chambre de notre fils (toujours le thème de la mer mais en mode pirates, poulpes et trésors).

Si vous voulez vous lancer, il existe de nombreux sites pour vous inspirer ou vous conseiller les bons matériaux. Je pense que la prochaine fois nous allons nous lancer dans la réalisation d’une lanterne pour l’extérieur et essayer de créer des boîtes avec du liège et de la mosaïque / céramique. Un peu plus difficile mais le rendu peut être vraiment très sympa !

En attendant, bon recyclage à tous 😉

Noces de cuir

Déjà 2 ans de mariage, que le temps passe vite… Je me souviens pourtant tellement bien de cette fabuleuse journée, un moment comme il en existe peu. Pour fêter cette deuxième année, nous avons laissé notre fils à mes parents pour la journée, une première. Nous avons quand même eu un petit pincement au cœur en le voyant s’éloigner dans les bras de mon père même si nous savions qu’il était entre de bonnes mains. Nous sommes allés au restaurant pour l’occasion, plus précisément chez Fleur de sel à Cercottes. C’est un restaurant où nous sommes déjà allés plusieurs fois. J’ai pu tester un mélange anguilles / coquilles Saint-Jacques assez intéressant en entrée. Nous avons cependant trouvé la qualité un peu en « dessous » par rapport à d’habitude. Cause Covid ? Changement de propriétaire ? A tester de nouveau. Nous avions dans l’idée ensuite de visiter le musée du théâtre forain à Artenay mais il est fermé le mardi, une prochaine fois donc. Nous avons hésité à nous rendre au Festival international des Jardins de Chaumont-sur-Loire mais nous avions peur d’avoir vraiment chaud comme il y a peu d’ombre et surtout nous voulons y emmener notre fils à la fin du mois ou début septembre. Nous avons donc opté pour l’Arboretum des Grandes Bruyères à Ingrannes(ici). Nous n’avons pas été déçus, un véritable havre de paix au cœur de la forêt d’Orléans. Comme nous sommes en plein été, que c’était un mardi, nous avons croisé que très peu de visiteurs, quelques personnes âgées et des familles avec de jeunes enfants. Nous avons pu nous abriter sur les bancs à l’ombre des arbres et contempler la nature. Sur 14 Ha, on se promène en Europe, en Amérique et en Asie avec près de 7000 arbres réunis. Les premières plantations datent de 1973 et un potager vient compléter l’ensemble. Je pense que l’arboretum doit également être magnifique à l’automne avec son festival de couleurs flamboyantes ou au moment des floraisons des rosiers par exemple. Ce que j’aime dans la nature, c’est que celle-ci est belle et différente à chaque saison. Vous avez beau venir toujours au même endroit, il sera à chaque fois différent. L’arboretum propose également des visites guidées, des concours photos ou pendant les vacances scolaires des jeux de piste pour les enfants. Nous avons vraiment apprécié notre balade et nous avons pris le temps de flâner avant d’aller retrouver nos fils et nous faire inviter à manger chez mes parents.

Mais qui dit 2 ans de mariage, dit cuir. J’avoue sur le moment avoir pensé trouver un cadeau facilement à mon mari mais en y réfléchissant bien… il avait déjà tout ! Une trousse de toilette en cuir, une ceinture, des chaussures, un porte-clés, un blouson, un portefeuille, une montre… du coup la tâche s’est révélée un peu plus complexe que prévue. J’ai finalement opté pour un bracelet en cuir, fabrication 100% française, avec sur le fermoir en argent la date de notre mariage discrètement gravée et une trousse à crayons roulée (en forme de rouleau quoi) contenant un kit de crayons pour dessiner avec des estompes, des mines graphites de plusieurs duretés… pour le coup, je suis tombée juste car mon mari venait justement de se remettre à dessiner lors de notre semaine de vacances. Comme quoi parfois le hasard fait bien les choses. De mon côté j’ai été bien gâtée puisque mon mari a eu l’idée de m’offrir un atelier pour confectionner moi-même mon sac à main en cuir avec un artisan. Cela va être vraiment chouette, j’ai hâte !! J’ai aussi eu un petit porte-monnaie gravé avec mon surnom pour mettre dans mon futur sac.

Une journée en amoureux qui est passée bien vite, un moment de détente loin du quotidien qui fait du bien.

 

JF-Grossin-LeVieuxChene

Tatouage

Depuis de très nombreuses années, j’avais en tête de me faire tatouer mais je ne savais pas réellement quel motif choisir. Je suis passée par des envies de lézard maori, chouette  athénienne, carpe koï, des symboles en origami, des citations… je voulais quelque chose d’intemporel et de symbolique pour moi, j’avais peur de regretter mon choix quelques années plus tard. J’ai toujours hésité entre me faire tatouer l’avant-bras, l’intérieur du poignet ou l’omoplate. J’avais aussi quelques craintes concernant la qualité du dessin. J’ai connu des personnes ayant des tatouages ratés, qui ont essayé de les faire recouvrir chez un autre tatoueur avec plus ou moins de succès. A l’époque je crois que je me suis renseignée sur la moitié des tatoueurs de Paris pour être certaine de faire le bon choix ! Concernant la douleur, ce n’est pas du tout ce que je redoutais le plus. Je ne suis pas de nature très douillette mais je sais que certaines parties du corps sont plus douloureuses. J’étais surtout anxieuse à l’idée de faire une réaction à l’encre. Je sais que très peu de salons font des tests au préalable pour savoir si les personnes sont allergiques ou non. Cela concerne un minuscule pourcentage de gens (mais il suffit d’être ce pourcentage) et souvent se sont ceux qui ont des soucis de peau, de l’eczéma, diverses allergies… ce qui n’est pas mon cas mais dans le doute…

J’ai finalement eu le déclic avec la naissance de mon fils. J’ai eu envie de me faire tatouer son prénom. Il n’y a pas plus personnel et symbolique que ça. Cela ne suit pas une mode ou une envie du moment. En revanche, je ne voulais pas quelque chose de « kitsch », genre le prénom en énorme sur le bras. Je voulais que son prénom soit esthétique, un peu caché, que les gens ne puissent pas deviner qu’il s’agit d’un prénom au premier coup d’œil, garder une petite part de mystère. J’ai donc cherché sur internet et j’ai trouvé une personne réalisant des prénoms en calligraphie graphique. Je l’ai contacté en lui expliquant précisément ce que nous aimons avec mon mari (oui car monsieur envisage de se faire le même) et 15 jours après, nous avions plusieurs dessins. Après des petits ajustement et des demandes de modifications, nous avons eu un coup de cœur pour un dessin. J’ai dans la foulée contacté un tatoueur sur Orléans que je connaissais car 2 amies à nous ont déjà réalisé plusieurs tatouages dans ce salon et j’ai donc pu constater la qualité du travail et la finesse des traits. Niveau hygiène j’avais déjà mené mon enquête et sélectionné ce salon bien noté qui utilise du matériel de tatouage à usage unique (un critère important pour moi). Je suis allée discuter avec lui du tatouage et nous avons fixé le rendez-vous au 25 juillet 12h.

Le jour J, j’avoue que j’avais la boule au ventre. Un mélange de stress et d’excitation en même temps. L’histoire de l’allergie à l’encre dans un coin de ma tête. J’ai bien discuté avec ma tatoueuse, elle a réussi à me faire oublier toutes mes craintes en quelques minutes et sans mentir, j’ai à peine senti les aiguilles dans ma peau. La sensation est difficile à décrire, on a l’impression que quelqu’un nous griffe avec un objet en métal et un peu d’électricité. C’est pour ma part très largement supportable. Mais encore une fois, cela doit dépendre des zones et de la sensibilité de chacun. En tout cas je n’ai pas vue le temps passer surtout que nous avons discuté tranquillement. En sortant, le patron du salon m’a demandé quand je venais faire le deuxième 😉 Visiblement, une fois qu’on en a réalisé un, on a vite envie de réaliser le second. On verra. En attendant je suis plus que ravie du résultat ! Pas de sang, un peu rouge mais sans plus, un trait fin comme je voulais, un dessin unique, réalisé sur mesure et qui raconte une histoire. La cicatrisation se passe très bien et va sans doute se faire rapidement (j’ai la chance de cicatriser très vite) donc pas de stress à avoir de ce côté-là.

Un petit conseil, avant de vous lancer il faut bien réfléchir, prendre le temps de choisir son motif, l’emplacement, la taille… et se renseigner sur les salons (certains sont spécialisés pour faire des tatouages minimalistes, d’autres pour faire de grosses pièces…). Il faut aussi avoir en tête les choses qui peuvent mal se passer sans pour autant aller cliquer sur tous les sites internet et se faire peur.

 

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Mon tatouage le jour J ! Je vous laisse essayer de trouver le prénom 😉

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