Sérievore

J’avais déjà écris un article sur le cinéma, en voilà un sur les séries. Avec mon mari, nous aimons suivre les aventures de nos personnages adorés / détestés durant l’année. En parlant récemment avec des amis, nous nous sommes aperçus que par contre, nous n’étions pas de grands fans de séries comiques. Remarquez, c’est un peu la même chose pour les films. Pourtant, jeune j’étais une grande fan du Prince de BelAir, du Cosby Show  de Ma famille d’abord Friends, Chuck… et avec mon mari, nous brunchons parfois le dimanche devant de vieux épisodes de Big Bang Theory. Mais les séries que nous aimons vraiment ne sont pas du tout du même registre.

Nous avons nos périodes, parfois nous ne regardons aucune série pendant plusieurs semaines / mois, parfois nous enchaînons 2 ou 3 épisodes par soir et généralement une série entière est visionnée dans la semaine.

Voici un petit résumé de celles que nous avons / allons suivre cette année, plusieurs saisons sortant dans les jours à venir.

 

The Handmaid’s Tale

« Dans un avenir proche, la combinaison de pollutions environnementales et de maladies sexuellement transmissibles a entraîné une baisse dramatique de la fécondité qui a pour conséquence un taux de natalité extrêmement bas. Les « Fils de Jacob », une secte politico-religieuse protestante aux accents fondamentalistes, en a profité pour prendre le pouvoir, détruisant la Maison-Blanche, la Cour suprême et le Congrès lors d’un coup d’État. La République de Gilead, les dissidents, les homosexuels et les prêtres catholiques sont condamnés à mort par pendaison. Les relations hommes/femmes obéissent dorénavant à des règles très strictes. Alors que les hommes occupent toutes les positions du pouvoir, les femmes ont été démises de leur statut de citoyennes à part entière. Elles ne peuvent ni travailler, ni posséder d’argent, ni être propriétaires, ni lire. Elles sont catégorisées selon leur fonction : les Épouses (habillées en bleu/vert) sont les femmes des dirigeants, les Marthas (en gris) s’occupent de la maisonnée et les Servantes (en rouge pourpre) sont uniquement dédiées à la reproduction, sous la surveillance rigide des Tantes (en brun). Les Servantes sont affectées au sein des familles dirigeantes, jusqu’à ce qu’elles mettent au monde les enfants tant désirés. » Le ton est donné, nous n’allons pas rire ! Adaptée de La Servante écarlate, de Margaret Atwood, la série donne envie de se révolter. ll n’y a pas de « monstre » dans cette histoire, les pires tortionnaires restent des hommes, c’est ce qui les rend terrifiants et donne une atmosphère si particulière, dérangeante, à la série. Une grande claque qui fait réfléchir et plonge le spectateur dans un univers qui fait froid dans le dos. Réfléchir sur notre société, notre mode de fonctionnement, nos libertés, nos croyances, la moralité et les fondements de l’humanité. C’est aussi une série qui parle de toutes les femmes, qu’elles soient soumises ou décisionnaires, mères ou non, blanches ou noires. A voir !

 

Gotham

Nous avons terminé la semaine dernière la toute dernière saison. Etant une fan de Batman, j’ai sauté de joie quand mon meilleur ami m’a annoncé la sortie de cette série. Nous suivons des personnages que nous connaissons depuis notre enfance, mais cette fois-ci, ils sont différents ! Ils sont bien plus jeunes et ont un autre état d’esprit. Nous suivons les héros et les méchants avant qu’ils ne le deviennent ceux que nous connaissons. Que ce soit dans les décors, les costumes, les maquillages ou l’ambiance générale, Gotham parvient avec brio à recréer la ville telle qu’elle était dans les Comics. Cependant, si vous êtes un vrai fan du chevalier noir, il faut se détacher un peu de son histoire pour apprécier la série car il y a de nombreuses incohérences au niveau des personnages et des anachronismes un peu lourds. Après cela reste une bonne série que nous avons pris plaisir à suivre.

Mes persos préférés : Fish Mooney, Oswald Cobblepot / Le Pingouin, Jérôme Valeska / Le Joker

 

Orange is the new Black

La série commence avec l’histoire de Piper Chapman (tirée d’une histoire vraie) qui devient le personnage principal. Mais elle perd de l’importance à mesure que passent les épisodes et les saisons, ce qui je l’avoue m’arrange car elle a tendance à vite m’horripiler. On découvre au fur et à mesure les différentes histoires des prisonnières et des gardiens, les différents clans qui se forment dans la prison : les blacks, les latinos, les blanches, les vieilles. Les personnages sont touchants et attachants, les situations sont à la fois drôles et dures, représentant bien la vie. Un univers carcéral dans sa version la plus loufoque et la plus dramatique au féminin. Cependant, avec mon mari nous avons moins apprécié 2 saisons qui sont un peu lentes et n’apportent pas un grand intérêt à l’histoire.

 

La Casa de Papel

Je n’étais pas forcément très emballée pour regarder cette série mais des collègues me l’ont vraiment conseillé et nous n’avons pas regretté. Tokyo, Rio, Berlin, Moscou, Nairobi, Oslo, Helsinki et Denver. Ce ne sont pas les étapes indispensables d’un road trip mais les noms de code des braqueurs, personnages charismatiques aux caractéristiques tranchées. La série est divertissante, truffée d’intelligentes idées d’écriture et de rebondissements. Mais il n’y a pas vraiment de prise de risques et les personnes restent un peu des archétypes ce qui les rend trop prévisibles. Sous l’étiquette de série de braquage, on trouve surtout une série d’intrigues amoureuses, il faut le savoir. Mais nous avons aimé suivre le rythme effréné des épisodes et nous détendre devant. J’avoue être un peu sceptique sur la saison 3 qui va sortir d’ici quelques jours. Je ne vois pas trop comment elle peut se dérouler par rapport au final de la saison 2 et si elle va vraiment présenter un intérêt. A suivre…

 

Stranger Things

A l’origine, j’ai accepté de regarder cette série uniquement pour faire plaisir à mon mari car je n’étais vraiment, vraiment pas motivée. Je n’aime pas les films ou séries avec des enfants, manque de chance, ils sont les héros principaux de cette série. Mais parfois se forcer a du bon car j’avoue m’être prise rapidement au jeu. Avec Stranger Things, pas de prise de tête. L’enquête menée par ces gamins attachants renvoie vers de multiples clins d’œil cinématographique aux films des années 80. La série propulse dans une sorte de conte souvent effrayant mais jamais complexe, qu’on adore pour ses bons sentiments et son goût assumé du kitsch. Facile à suivre donc, un bon moment.

 

Voilà pour les dernières séries. Nous avons aussi quelques idées pour les prochaines et quelques conseils de nos proches. Il faut que nous étudions ça et mon mari vient de craquer et de prendre un abonnement à Netflix ! (je vais aller zieuter la sélection !).

 

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